Le Tamanoir
http://www.letamanoir.com
31 Boulevard Jean-Jacques Rousseau 92230 Gennevilliers
01 47 94 15 45
Métro : Asnières Gennevilliers Les Courtilles
Amazigh Kateb
http://www.marcheznoir.amazighkateb.com/
Réalisé par Monia et Aurélie
Le samedi 15 mai
I Présentation du Tamanoir ( cf. doc 2. Les projets les actions)
Les activités : on y fait quoi, pour qui ?
Dirigé par Johan MANDROUX depuis septembre 2009, le Tamanoir est selon lui :
« un lieu d’accueil dans le quartier du Luth ». Équipement municipal à vocation social et culturel, la salle de concert le Tamanoir est implanté dans la cité /quartier du Luth qu’il faut traverser à 10 minutes du métro Asnières les Courtilles (prolongement de la ligne 13). En nous dirigeant vers ce lieu nous n’avons pas remarqué d’affichage signalant la soirée. Par contre, la brocante (23 mai) et le couscous géant (29 mai) ont fait l’objet d’une communication.
Pour entrer dans ce quartier et pouvoir accéder au Tamanoir on ne peut pas éviter les barres. Elles composent l’architecture principale de l’espace. Tandis que le Tamanoir, bâtiment simple, discret et modeste ressemble à une miniature posée au pied des barres. L’un des murs taggés (voir photos). L’équipement est visible des fenêtres des habitants.
A proximité de la salle de concert on remarque un collège, une bibliothèque, et un gymnase Le Tamanoir est délimité par des grilles et il est agrémenté d’un petit espace vert ce qui permet au public de sortir. Et, à l’extérieur, pendant le concert nous n’avons pas constaté de problème de nuisance (sonore, présence de personnes extérieures)
Le lieu exprime sa volonté de catalyser le public du quartier en accueillant des actions festives. (Ex : l’association les VOISINES organise un défilé de mode), développer un partenariat de longue durée avec (l’Antenne du Luth). Les habitants que nous avons rencontrés en entretien nous ont parlé de cet événement.
« un espace de diffusion de spectacles », scène des musiques actuelles, avec une programmation éclectique au niveau des styles musicaux mais aussi du type d’artiste qui vient reconnu ou tout juste repéré ou encore amateur. Nous avons assisté à une soirée qui faisait coexister un jeune artiste à un artiste reconnu qui déplace un public. Le lieu s’inscrit dans un réseau de scènes alternatives qui développe des partenariats sur la ville (Discothèque, Théâtre de Gennevilliers) et avec les communes voisines « pour faire circuler les publics… structurer la scène amateur…repérer des artistes»
« de développement d’activités culturelles pour les jeunes Gennevillois », ateliers hebdomadaires, projet de spectacle qui regroupe des participants aux ateliers pour la 1ère fête des Ateliers le 11 juin, intervention d’artistes au Conservatoire.
«et un lieu de création ».
Le lieu :
Le Tamanoir est un lieu assez petit, convivial, d’une capacité d’accueil de 200 personnes. Il y a un bar à l’entrée de la salle de concert où l’on peut se restaurer et boire entre autre de l’alcool (seul lieu où l’on en trouve le soir dans le quartier). Les prix restes abordables, 4 euros l’entrée tarif réduit, café gratuit, 1 euros 50 la boisson.La scène est de taille réduite mais un groupe de musicien peut s’y produire. C’est aussi la taille de la scène qui donne la possibilité de proximité avec les artistes. C’est un point de l’observation qui donne un aperçu de l’ambiance du concert de ce soir là.
De plus, le public est debout se plaçant au bord de la scène (peu de siéges dans la salle)
II Le public (qui vient pour le concert, d’où, pourquoi ?)
Nous sommes installées suffisamment en avance pour observer l’arrivée du public. Les gens arrivent par groupe majoritairement, nous demande où se trouve l’entrée, s’il y a un endroit proche où l’on peut s’acheter quelque chose à manger. Le public qui attend est représenté par des groupes dont les membres se connaissent.
Premier constat donc : une grande partie du public se connaît et vient pour la première fois. Nous déduisons qu’ils semblent extérieurs au quartier. Plus tard, le gardien nous confirme que le public extérieur (aux quartiers, à la commune ?) représente en moyenne 70% sur l’ensemble de la programmation. Confirmation en questionnant une femme informée du concert par la brochure parisienne Lilo pendant le concert.
La moyenne d’âge est d’environ 30 ans mais nous constatons un mélange des générations (peut-être lié au genre musical). On remarque également une mixité filles-garçons.
Pendant le concert, une vrai proximité s’est établit entre le chanteur et son public, particulièrement avec un groupe de jeunes qui attendait cet artiste le mitraillant de flash dès son arrivée sur scène, connaissait par cœur ses chansons, venait l’embrasser, danser sur scène, jouer du karbab (castagnettes en métal). Il était pour ce groupe le symbole d’une nationalité, d’une culture. Ces jeunes brandissent le drapeau berbère, le vêtissent d’un foulard noir et blanc. Par ailleurs, le chanteur est d’autant plus proche qu’il parle, répond, chante en différentes langues (kabyle, arabe et français) cette musique qui touche au-delà d’une appartenance culturelle. Déjà, les berbères sont répartis sur toute l’Afrique du Nord (cf. document supplémentaire). Il y avait par exemple un public très identifiable par son style vestimentaire, hippie, altermondialiste. En cherchant un peu le père du chanteur, l’écrivain Yateb Yacine a écrit : « Mais quand on parle au peuple dans sa langue, il ouvre grand les oreilles. On parle de l'arabe, on parle du français, mais on oublie l'essentiel, ce qu'on appelle le berbère. Terme faux, venimeux même qui vient du mot 'barbare'. Pourquoi ne pas appeler les choses par leur nom? ne pas parler du 'Tamazirt', la langue, et d''Amazir', ce mot qui représente à la fois le lopin de terre, le pays et l'homme libre ? » « la première langue du pays depuis les temps préhistoriques »
Le concert s’est donc très bien déroulé, dans une bonne ambiance sans que des mesures de sécurité viennent séparer l’artiste de son public, empêche les débordements passionnés de ce groupe. Ce concert de très bonne qualité paraît répondre à un besoin de culture, d’être en contact avec soi dans un moment convivial.
On nous précise en partant que ce concert avait ramené particulièrement du monde.
Bilan
Si la visibilité du lieu est évidente par son emplacement, lieu de passage pour accéder à d’autres équipements, si on doit savoir qu’il existe et où, la visibilité du contenu, des activités et la connaissance du lieu à l’intérieur l’est moins. La population locale (quartier, ville?) ne fréquente pas le lieu soit parce qu’elle n’est pas informée soit que cela ne l’intéresse pas. 70% de personnes extérieurs se déplacent jusqu’au Luth soit parce qu’un réseau de communication fonctionne, qu’ils connaissent l’artiste, le musicien…Y a-t-il d’autres cas de figure ? Comment le Tamanoir fait-il sa communication dans le quartier, la ville et au-delà ?
Le tout nouveau Directeur semble travailler à une certaine ouverture du lieu. Il serait d’ailleurs intéressant d’en savoir un peu plus sur l’histoire du lieu et dans quelle continuité politique s’inscrit-il avec son prédécesseur, à partir de quel diagnostique ?
Pense t-il la programmation à partir de la problématique du public ? Faire venir le public du Luth est-ce un de ces objectifs ? Doit-il être un lieu réservé aux habitants ? Il semblerait qu’il voit cette question de la fréquentation un peu différemment, cherchant peut-être plus à créer une dynamique dans le lieu en valorisant les forces vives du quartier, de la ville autour de la musique.
Il faudrait en savoir plus sur la mise en œuvre du projet défilé avec l’association, Les Voisines. As t-il répondu a une demande où est-il allé à leur rencontre ? Accueille t-il d’autres projets associatifs qui ne sont pas strictement musicaux ? Quelles sont les conditions ? Par ailleurs, cette dynamique est représentée par la dimension créative et professionalisante des ateliers, par le lien qu’il tisse entre artistes, entre amateurs, et enfin par le rôle de tremplin qu’il cherche à jouer. Le public est peut-être là aussi grâce à ces motivations. Est-ce que ces actions nous permettent de dire que le Tamanoir participe à la vie de quartier ?
S’informer également du statut/ fonctionnement, bénévolat/ partenaires dans le quartier/ projets
Affichage des articles dont le libellé est GRP Observation-CR. Afficher tous les articles
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lundi 31 mai 2010
dimanche 23 mai 2010
CR GRP OBS, CR 17/05
CR Groupe Observation
Séance : lundi 17 mai
Participants : Elisabeth, Georgette, Ozgür, Tristan, Virginie
Canevas de synthèse d'observation
I- EN TÊTE
Grpe OBs (Suggestion : Observation déambulatoire, observation de comptoir, observation d’événement, observation d’un territoire limité)
DATE
PARTICIPANTS:/OBSERVATEUR : (au moins deux personnes)
PERSONNES RENCONTRÉES (statut, fonction ...)
OBJET DE L’OBSERVATION / OBJECTIF
MOTS CLEFS
II - PRÉSENTATION EN ENTONNOIR « d’une organisation de la vie » :
Vision factuelle incontournable,
Vision sensible : POINT DE VUE, OBSERVATION D’UNE ATMOSPHÈRE
Pour comprendre une situation, interroger sur :
- Un événement marquant de la semaine
- Une situation habituelle / inhabituelle de la semaine
- Comment participer vous à la vie de quartier ?
III – ENVISAGER UNE SUITE :
- Le plan d’action : Une prise de RDV, une question « QUOI FAIRE ?» ou chacun de nous est à même de faire des recherches des propositions, une nouvelle intervention...etc
PLAN TYPE :
SITUER
- SITUER LE THÈME, DÉFINIR LA SITUATION
- DÉTERMINER LE BUT À ATTEINDRE
OBSERVER
- PENSER À LA COMPLEXITÉ DE LA SITUATION :
. Décrire les faits
. Comparer / distinguer
. Mesurer_ Classer_ Ordonner...
RÉFLÉCHIR
- COMPRENDRE LA SITUATION
-DÉTERMINER LES CONTRAINTES : TECHNIQUES, HUMAINES, FINANCIÈRES.
- PRÉSENTER LES ALTERNATIVES
AGIR
-CONSEILLER, SUSCITER L’ACTION, CONVAINCRE, PROPOSER
-ENVISAGER TOUTES LES SOLUTIONS RÉALISABLES, LES MOYENS, LES MÉTHODES
Séance : lundi 17 mai
Participants : Elisabeth, Georgette, Ozgür, Tristan, Virginie
Canevas de synthèse d'observation
I- EN TÊTE
Grpe OBs (Suggestion : Observation déambulatoire, observation de comptoir, observation d’événement, observation d’un territoire limité)
DATE
PARTICIPANTS:/OBSERVATEUR : (au moins deux personnes)
PERSONNES RENCONTRÉES (statut, fonction ...)
OBJET DE L’OBSERVATION / OBJECTIF
MOTS CLEFS
II - PRÉSENTATION EN ENTONNOIR « d’une organisation de la vie » :
Vision factuelle incontournable,
Vision sensible : POINT DE VUE, OBSERVATION D’UNE ATMOSPHÈRE
Pour comprendre une situation, interroger sur :
- Un événement marquant de la semaine
- Une situation habituelle / inhabituelle de la semaine
- Comment participer vous à la vie de quartier ?
III – ENVISAGER UNE SUITE :
- Le plan d’action : Une prise de RDV, une question « QUOI FAIRE ?» ou chacun de nous est à même de faire des recherches des propositions, une nouvelle intervention...etc
PLAN TYPE :
SITUER
- SITUER LE THÈME, DÉFINIR LA SITUATION
- DÉTERMINER LE BUT À ATTEINDRE
OBSERVER
- PENSER À LA COMPLEXITÉ DE LA SITUATION :
. Décrire les faits
. Comparer / distinguer
. Mesurer_ Classer_ Ordonner...
RÉFLÉCHIR
- COMPRENDRE LA SITUATION
-DÉTERMINER LES CONTRAINTES : TECHNIQUES, HUMAINES, FINANCIÈRES.
- PRÉSENTER LES ALTERNATIVES
AGIR
-CONSEILLER, SUSCITER L’ACTION, CONVAINCRE, PROPOSER
-ENVISAGER TOUTES LES SOLUTIONS RÉALISABLES, LES MOYENS, LES MÉTHODES
CR GRP OBS, CR 17/05
CR Groupe Observation du 17 Mai
Canevas
A noter : nom de la personne qui observe. La date. Le lieu et l’objet de l’observation. mots clefs.
Nous avons relevé plusieurs modalités d’observation : un événement précis, un territoire limité, une
déambulation, une pause au café/terrasse/comptoir. Elle est participante, en silence et dans
l’échange.
Chronologie et strates d’observation en « entonnoir »
- Débuter par une observation globale, factuelle, balayer un champ large, relever les éléments
matériels qui font le lieu. Une description des personnes en général, du mouvement, des
interactions…
- Sensation atmosphère
- Puis concentrer l’attention sur les mêmes choses mais dans les détails.
Pas précisé pendant l’élaboration du canevas mais l’expression des ressenties peut avoir sa place
durant les différents temps. Comme pour la description des faits, nous pouvons passer des
impressions globales à celles que laissent les détails. Ou peut être noter leurs variations selon les
moments. ?
Nous avons pensé à quelques questions que nous pourrions poser lors des échanges:
Si le dialogue se fait, après les mots d’approche :
- Comment participez-vous à la vie de votre quartier ?
- Quel est l’événement de la semaine qui vous a marqué ?
Suggestion : Le temps dans leur quartier : ce qu’ils y font, le temps qu’ils y passent, lieu de travail loin
ou non, les lieux fréquentés, ce qu’ils y aiment ou pas….
* Penser à la suite qu’on peut donner aux rencontres.
OZGUR
Canevas
A noter : nom de la personne qui observe. La date. Le lieu et l’objet de l’observation. mots clefs.
Nous avons relevé plusieurs modalités d’observation : un événement précis, un territoire limité, une
déambulation, une pause au café/terrasse/comptoir. Elle est participante, en silence et dans
l’échange.
Chronologie et strates d’observation en « entonnoir »
- Débuter par une observation globale, factuelle, balayer un champ large, relever les éléments
matériels qui font le lieu. Une description des personnes en général, du mouvement, des
interactions…
- Sensation atmosphère
- Puis concentrer l’attention sur les mêmes choses mais dans les détails.
Pas précisé pendant l’élaboration du canevas mais l’expression des ressenties peut avoir sa place
durant les différents temps. Comme pour la description des faits, nous pouvons passer des
impressions globales à celles que laissent les détails. Ou peut être noter leurs variations selon les
moments. ?
Nous avons pensé à quelques questions que nous pourrions poser lors des échanges:
Si le dialogue se fait, après les mots d’approche :
- Comment participez-vous à la vie de votre quartier ?
- Quel est l’événement de la semaine qui vous a marqué ?
Suggestion : Le temps dans leur quartier : ce qu’ils y font, le temps qu’ils y passent, lieu de travail loin
ou non, les lieux fréquentés, ce qu’ils y aiment ou pas….
* Penser à la suite qu’on peut donner aux rencontres.
OZGUR
mardi 11 mai 2010
Lieux d'observation
Bonjour à vous
Pour le groupe Observation, nous avons noté les points de mire en perspective :
Le café du centre commercial et ses alentours où tristan a dejà balladé ses yeux
Libellés :
-LIEUX D'OBSERVATION,
°Ozgur,
°Tristan,
GRP Observation-CR
mercredi 5 mai 2010
CR Observation
Bonjour à toutes et tous
je fais parti du groupe observation.
Je suis allé au quartier du Luth ce matin, voici le résumé de ma déambulation:
Arrivée à 8H 45 peu de monde sur le parking. Au café, il y a entre 6 et 10 personnes, avec une forte majorité d'hommes d'un certain âge. On dirait un repère des "anciens" du quartier. C'est donc un lieu stratégique intérréssant.
Ensuite j'ai poursuivit ma route vers le cimetière, une tour est en train d'être détruite de ce côté là. La passerelle qui passe au dessus de la A 86 était vide, personne ou presque semble la traverser. Les squares sont vides aussi, mais très bien entretenus.
je discute avec un habitant pour savoir les jours de marché , et il me parle de la brocante, il semble que c'est une habitude installée dans le quartier. Concernant le marché, lui fréquente plutôt celui du "village" (centre ville) juste à côté.
Ensuite ballade vers le coeur du quartier, je vois beaucoup de personnes nettoyer les entrées d'immeuble.
Le seul endroit un peu "vivant" se situe devant le collège où une cinquantaine de jeunes discutent, ils semble faire des allées et venues le long de l'avenue Lucette Majalaigne. (lieu stratégique) j'engage la discussion avec un groupe de jeunes. Une seule jeune adolescente vient du quartier. Elle me dit: "C'est mort ici il n'y a pas assez de choses pour les jeunes." Elle fréquente le club du luth mais trouve qu'ils ne font pas assez d'activités. je lui pose des questions sur les travaux. Elle trouve que les travaux comme celui de l'espace vert au milieu du quartier avancent trop lentement. La boue liée au chantier en hiver notamment, l'a dérangé.
Un autre jeune me dit qu'il ont refait la façade du collège et que de toute façon il y a "tout le temps des travaux". Sur le Tamanoir, juste à côté, elle connait mais c'est "juste pour la musique, sinon, non."
je poursuis mon chemin vers la sortie A 86. De ce côté il a beaucoup de terrains vagues qui longent la sortie d'autoroute. le gymnase est vide. A part deux commerces (une boulangerie, une pharmacie), tous les autres sont fermés.
le centre commercial lui même est fermé; Je tente d'aller aux ateliers 36 38. on m'assure que le directeur va arriver, mais il n'arrive pas. Du coup j'entre à côté, à l'angle, à la régie du luth. La directrice me reçoit, je lui dit que d'autres reviendront l'interroger plus longuement, que je ne fais que passer, elle me reconnaît (je lui parle de Véra) . elle m'invite dans son bureau. On cause un peu.
La régie du luth est la seule entreprise d'insertion sur le quartier. Elle emploie des bénéficiaires du RSA, des chômeurs de longue durée et des primo-arrivants. 30 salariés y travaillent dont 22 sur des contrat d'insertion. 40% des salariés viennent du Luth, les autres viennent des ZUS de Gennevilliers (les Agnettes, les Grésillons). A 70% ce sont des bénéficiaires du RSA. il y a 2 primo-arrivants et le restant en chômage longue durée.
Ils travaillent sur le nettoyage des immeubles du quartier (voilà pourquoi il y tant de gens qui nettoient le matin) et sur des chantiers. Donc uniquement sur des emplois type: espaces verts, bâtiments et manutention.
je lui demande si les travaux de l'espace vert juste derrière sont fait par eux. Elle me dit que non, la régie n'a pas pu avoir l'appel d'offre mais elle espère récupérer une partie de la fin des travaux.
La régie travaille en partenariat avec Pôle emploi et la plie. Ces partenaires essentiels sont la mairie de Gennevilliers et l'ophlm mais il y a aussi les autres bailleurs (France habitations) et les mastodontes du bâtiment (Bouygues) qui l'utilisent comme sous-traitant parfois.
elle me parle des problemes de drogues. Le nettoyage implique de trouver des "planques". Ce qui dérange le commerce. Avant, juste à côté, il y avait une tour (la tour Gérard philippe?) où les employés ne pouvaient "même pas rentrer". Mais elle a été détruite.
Cependant les employés en insertion n'ont jamais de probleme de violence, ce sont plutôt les locaux, assimiliés à ceux de l'institution qui sont parfois victimes de caillaissage. (la vitre de son bureau est fêlée), où les travailleurs sociaux (qui représentent l'institution) qui sont victimes de violences. Elle me répète qu'il s'agit d'une association, et pas d'une "institution".
L'ancien directeur est parti après trois agressions...Mais elle trouve que depuis six mois ça va mieux. Il y a des enguenlades avec des demandeurs en situation désespérée, mais rien d'autre.
Elle explique aussi que les salariés font l'installation du marché qui est dans le centre commercial
les marchés ont lieu les lundis et jeudi de 15h à 19h.
En sortant je croise une affiche intérressante:
Fête des voisins, le vendredi 28 mai 2010.
je pars vers 10h 30.
Sur la situation du quartier, il entouré par trois grands axes, mais ouvre directement sur le centre ville, à mon sens, on peut parler d'un enclavement "relatif". Je veux dire qu'il y a pire en terme d'urbanisme.
Libellés :
-REGIE DE QUARTIER,
°Amandine,
°Tristan,
Equipements publics,
EVENEMENTS,
GRP Observation-CR,
Population,
TAMANOIR
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