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dimanche 30 mai 2010

>DOC : Centre culturel et social du Luth


Début des travaux au premier trimestre 2011 Angle de l’avenue du Luth
et de la rue Maurice-RaveL.C’est le projet de l’architecte Rudy Ricciotti
qui vient d’être retenu pour réaliser le futur centre culturel et social du Luth.
Ses atouts : une architecture audacieuse, écrin d’un espace de convivialité
ouvert à tous.Attirer le regard, étonner et proposer un "geste architectural" fort.
Le projet du futur centre culturel et social du Luth est né de cette volonté
municipale de créer un équipement emblématique, à la hauteur des ambitions
de qualité pour le quartier. Situé à l’angle de l’avenue du Luth et de la rue
Maurice-Ravel, entre immeubles de logements et surface commerciale, le
centre social et culturel du Luth doit en effet contribuer à la revalorisation
du quartier.
Ce projet, de 1 800 m2, se caractérise donc par une architecture inédite.
Prisme irrégulier bardé de plaques de marbre blanc, ses quatre façades
verticales rendent hommage à l’oeuvre de l’artiste italien Lucio Fontana,
qui dès 1949, commença à peindre des séries de peintures monochromes
qu’il lacère en pratiquant des incisions dans la toile. Les longues ouvertures
en façades, aux géométries irrégulières, traduisent ainsi une interprétation
architectural : " singularisent la structure d’un environnement où les ouvertures
des bâtiments sont toujours conventionnelles.»
Le cabinet d’architectes a également fait le choix de minimiser l’emprise
bâtie du bâtiment au profit d’un plus vaste parvis, et de la création d’espaces
verts qui relieront le site du projet, depuis la rue Maurice-Ravel jusqu’au square
des Bonnequins.Une lanterne magiqueLa structure sera aussi identifiable de nuit.
Illuminée en pied, dotée d’ouvertures dont certaines laisseront percer un éclairage
intérieur, elle évoquera selon l’image de l’architecte Rudy Ricciotti "une lanterne magique".
Le projet se développe sur cinq niveaux. Un sous-sol comprenant un parking.
Un rez-de-chaussée, constitué d’un hall d’accueil monumental qui donnera à
voir les différentes activités et distributions verticales du bâtiment, et ouvrira
sur un espace médiathèque. Le premier étage abritera le second plateau
médiathèque, et le deuxième étage des espaces de convivialité et une vaste
salle polyvalente de 300 m2 où pourront être organisés rencontres, débats,
expositions. Le troisième niveau prévoit plusieurs salles d’activités, une salle
de travail équipée de postes informatiques et des locaux administratifs.
Cet étage, plus intimiste, sera doté d’un patio lumineux et verdoyant.
Techniquement, la compacité du bâtiment permettra de satisfaire aux critères
environnementaux et thermiques, puisque ce projet vise à l’obtention du label BBC
– bâtiment à basse consommation.Une vocation mixteLe centre aura une double
vocation : être un pôle ressource avec une dimension scientifique et technique,
ouvert à l’ensemble des Gennevillois, ainsi qu’un lieu d’échanges culturels,
de rencontres intergénérationnelles et citoyennes. Les futurs locaux
accueilleront l’antenne du Luth-Village, ainsi que les permanences sociales
développées par l’antenne (permanences juridiques et des assistants sociaux,
ateliers d’insertion et d’alphabétisation).
Ils abriteront également une bibliothèque médiathèque de 700 m2,
deux fois plus grande que l’actuelle bibliothèque André-Malraux,
qu’elle remplacera. Ce nouvel espace pensé pour répondre aux besoins d’information
et de loisirs actuels sera équipé d’un espace multimédia, avec de nombreux
postes pour adultes et enfants permettant d’effectuer des recherches sur
Internet, de s’initier aux nouvelles technologies, d’optimiser l’utilisation des
ressources Internet et des logiciels d’autoformation, et de favoriser
l’apprentissage des langues. Les travaux du centre culturel et social qui portera
le nom d’Aimé Césaire – poète et homme politique martiniquais– devraient
débuter au premier trimestre 2011, pour une ouverture prévue fin 2012.
Fabienne DagouatRudy RicciottiÀ 57 ans, Rudy Ricciotti est un architecte
au renom international. Lauréat du Grand prix national d’architecture en 2006,
il a notamment réalisé le Stadium de Vitrolles, le Centre national de chorégraphie
d’Aix-en-Provence, le pont de la Paix, à Séoul, ainsi que de nombreux musées,
salles de spectacles et équipements culturels. Il travaille actuellement à
l’installation du nouveau département des arts de l’Islam au Louvre, à la
transformation du stade Jean-Bouin, à Paris, ou encore à la création
du Museum, musée des civilisations d’Europe et de Méditerranée, à Marseille.
Combien ?Le coût global du centre culturel et social s’élève à 9 millions
d’euros sur financement de l’Etat, du Conseil régional, du Conseil général et de la Ville.

>DOC : Analyse et Recherche/action menée à Gennevilliers

Introduction
Genèse de l’implication gennevilloise dans le programme régional de recherche-action
En novembre 2001, la ville de Gennevilliers s’inquiétait de la situation du quartier du Luth
Elle proposait à Mme Joëlle Bordet, psychosociologue de mettre en place un groupe de
travail constitué de professionnels du quartier du Luth. Malgré une implantation forte des
institutions publiques, du tissu associatif, le contexte territorial était traversé par des
tentatives de leadership d’économie parallèle, d’affirmation identitaire. Les professionnels
des champs social et éducatif observaient des formes nouvelles de distanciation avec les
jeunes et les familles.
Dans ce contexte, il s’agissait :
· d’analyser collectivement les processus à l’oeuvre dans la relation sociale des jeunes et
de l’ensemble des habitants,
· d’identifier les freins pour une intervention publique reconnue, légitimée par les
habitants et en particulier par les jeunes les plus marginalisés.
Gennevilliers, ville industrielle de 42500 habitants du Nord de Paris, a connu tous les
processus de mutations sociales, culturelles, économiques et politiques, caractéristiques de
la banlieue rouge et de la condition ouvrière. Avec l’essor de l’activité industrielle,
Gennevilliers a accueilli puis logé une population immigrée importante, Nord africaine en
particulier. La ville est aujourd’hui constituée de 64%de logements sociaux.
La forte identité ouvrière, forgée par une mémoire collective autour des luttes sociales et
politiques Front populaire, la Résistance, la Décolonisation, mai 68, etc.…), constitue
encore un socle de référence pour la population et les élus.
Les valeurs d’engagement collectif et de citoyenneté traversent les orientations des services
communaux. Les actions de démocratie participative (Conseil local de la jeunesse, comités
de quartier, lutte contre l’habitat indigne…) s’inscrivent dans une longue tradition
d’interpellation, d’échanges et de débats entre les habitants et les élus.
Dans ce contexte, les « signes de fragilisation de la vie sociale » au Luth interpellaient
fortement l’équipe municipale. Quel sens pouvait avoir cette distanciation des jeunes et des
familles avec les institutions ?
Comment travailler non pas seulement sur les phénomènes de violence, dans une vision
«éradicatrice», mais davantage sur l’analyse des situations, le sens qu’elles peuvent avoir ?
Travailler sur le sens du conflit, sur la distanciation avec les institutions et non pas
seulement sur son expression radicale, la violence.
12 séances de travail réunirent des professionnels de l’éducation, du travail social, de la
justice et le président d’une amicale de locataires.
Au-delà de la gestion des tensions liées à la lutte contre les leaderships et leur confrontation
au cadre légal, la problématique interrogeait la distanciation des jeunes et des familles sous
l’emprise de ces économies parallèles et des réseaux avec les formes de socialisation
« classiques ».
Comment, pour des professionnels de l’éducation, travailler avec des jeunes et des familles
qui tiennent de moins en moins à la reconnaissance sociale ? « Simple » mécanisme défensif
ou processus identitaire plus profond ?
Comment, dans ce contexte, réinstituer des normes et des valeurs de « protection »
suffisamment fortes pour supplanter les formes de constructions identitaires déviantes,
marginales et/ou sectaires ?
Aussi, il s’agissait non pas de « traiter des comportements déviants » mais de réinterroger
l’évolution du rapport à la loi, à la norme, voire, de reformuler la norme et d’appréhender ce
problème dans un contexte social beaucoup plus large.
Cette expérience de travail confortait l’intérêt de tels espaces de réflexion, d’analyse pour
les professionnels, dans une perspective de veille, d’expérimentation et par la même de
réassurance collective.
Elle mit en exergue le nombre et la qualité des actions éducatives développées sur le
quartier sans que les divers professionnels en présence en aient véritablement connaissance.
Mais il était nécessaire d’approfondir l’analyse sur les processus de distanciation des jeunes
et des familles dans leur rapport au légal pour définir les pistes de travail. Les questions
identifiées imposaient précision et prudence sur la formulation et l’élaboration de réponses
en présence d’institutions diverses, sociales, éducatives et judiciaires (pratiques
institutionnelles face à des situations d’illégalité, travail sur des pratiques familiales
illégales, islamisation des codes de références…).
Le programme régional de recherche action sur les ruptures éducatives auquel il fut proposé
à la ville de Gennevilliers de participer constituait, dans ce contexte, une réelle opportunité
de poursuivre la démarche engagée et de l’élargir à d’autres acteurs de la ville.
A /1. Opportunité de la forme du travail proposé
Il devenait en effet indispensable de s’extraire de la situation très stigmatisée du Luth pour
traiter de ces questions. Elles intéressaient les professionnels bien au-delà de ce quartier. La
poursuite de ce travail ne pouvait s’effectuer en l’absence de partenaires tels que la
prévention spécialisée ou l’Aide sociale à l’enfance, pour ne citer qu’eux.
Le travail engagé ne pouvait se poursuivre sans la présence d’un tiers apportant de
l’expertise, dans une posture d’aide à la réflexion, à la coproduction d’une analyse, de pistes
d’action. Le sujet, le rapport légal/illégal entre jeunes et institutions, nécessitait un système
de régulation et un cadre d’échanges strictement formalisé.
Le cadre scientifique de « recherche-action » constituait donc un support tout à fait
intéressant. Le prolongement de la démarche avec le même chercheur une plus value
évidente.
La « recherche action » permettait de prolonger l’analyse non pas a posteriori mais
d’expérimenter, de produire de l’expertise collective à partir de l’analyse de pratiques. Or, la
reformulation des questions avait montré l’intérêt de produire non pas de la « norme
d’action préconçue » mais de constituer (« capitaliser ») des références collectives
d’expérience, pour fonder de la culture commune. Il n’y a qu’à cette condition que les
professionnels en présence pouvaient se constituer un « cadre de référence » commun.
Cette production ne pouvait de fait s’établir que dans la durée, dans un processus de
distanciation qui permette de vérifier des hypothèses, d’analyser des transformations, des
processus.
A/2. Opportunité de l’échelle de travail proposé
La dimension régionale du programme permettait de s’inscrire dans un espace d’échange
avec d’autres villes, traversées par des préoccupations similaires. Certes les échanges
peuvent se développer en dehors de programmes de recherche, mais ceux-ci ont l’intérêt de
proposer un cadre commun préalable aux expérimentations qui contribue à faciliter les
échanges.
L’inscription dans un programme associant plusieurs villes permettait de traiter de questions
particulièrement complexes et délicates sans pour autant stigmatiser la ville. De tels sujets
imposent en effet l’acceptation d’une mise en danger. La ville de Gennevilliers engageait
une démarche courageuse et novatrice pour lequel le cadre scientifique offrait les garanties
de sa gestion des risques de stigmatisation.
Enfin, l’échelle régionale constituait un espace de médiation interinstitutionnelle, un niveau
de décision intermédiaire important dans l’organisation des institutions françaises. Il était un
niveau intéressant pour envisager les perspectives de travail du programme :
· pour la formation des acteurs ;
· pour la proposition de programmes d’action publique mobilisant l’Etat, les différentes
collectivités territoriales sur un même territoire communal, et particulièrement dans les
champs de l’éducation, de la formation, de l’intégration et de l’insertion
professionnelle.
Le travail engagé par la ville en novembre 2001, prolongé depuis 2002 a ainsi permis de
faire évoluer l’action publique et les pratiques des professionnels.
Le champ de la prévention constitue une bonne illustration. Le programme a permis de
conforter des actions novatrices et développer des axes d’expérimentation sur des champs
nouveaux

http://i.ville.gouv.fr/divbib/doc/RappsynthGennevilliers11-05.pdf

mardi 18 mai 2010

>DOC Fichiers sur dropbox

Documents complémentaires Archives Municipales

Bonjour, ci-joints 6 fichiers dans le dossier GRP documentation, suite à un tri que j'ai effectué sur les documents que j'avais récoltés aux archives municipales de Gennevilliers.

1.Autour de l'histoire du quartier
2. Les projets les actions
3. La population
4. La mobilité
6a.Le budget
6b.les projets d'urbanisme

https://www.dropbox.com/home/CNAM#/CNAM/

Elisabeth.

samedi 15 mai 2010

>DOC : le Grand Projet de Ville

DOC COMPLÉMENTAIRE : GPV 1
Le grand projet de ville. À Gennevilliers. > Quartier du Luth régie de quartier, antenne de justice, APP) ...
http://i.ville.gouv.fr/download/576/605 - 36k

Le territoire s’attache à surmonter la forte déprise du secteur secondaire apparue dans les années 1970 ainsi qu’une relative inadéquation entre le niveau de formation des habitants et l’offre d’emploi, qui se traduisent par un taux de chômage supérieur de plus de 3% par rapport à la moyenne départementale.

- baisse de la population (-5 % pour Gennevilliers).
- 60 % de logements sociaux.
À Gennevilliers
> Quartier du Luth
Construit à compter de 1968 et compre-nant initialement 3 240 logements dont 2 631 sociaux, ce quartier accueillait 25 % de la population sur 5% du territoire com- munal. En démarche DSU depuis 1990, il a été retenu GPU en 1992 et classé ZUS depuis 1996. Caractérisé par des immeubles de grande hauteur et par des barres très longues (J.-J. Rousseau 410m de long et 714 logements), ce quartier a déjà fait l’objet d’importants travaux de restructuration dont les effets vont être amplifiés à court terme.

Le projet
le projet de GPV, tant pour le Luth que pour les Grésillons, s’attache à :
> consolider les structures de proximité existantes (régie de quartier, antenne de justice, APP)
> créer des équipements publics aisément accessibles pour les habitants et qui favo- risent le lien social (bibliothèque, salle de sport...)
> requalifier et à dédensifier l’habitat et les espaces publics, à lutter contre l’échec scolaire et l’insécurité et à promouvoir la qualification professionnelle.
De plus, une démarche expérimentale de gestion urbaine de proximité vient d’être initiée (cf. Zoom sur... page suivante)

La mise en oeuvre :
le grand projet de ville se traduira par :
> la mise en place d’un processus visant à l’amélioration du cadre de vie des habi- tants s’appuyant sur une démarche de gestion de proximité en impliquant les bailleurs de logements sociaux et les partenaires publics, la Régie de quartier pou- vant participer en tant qu’opérateur
> la création d’un Fonds de participation des habitants
> la définition du projet de création d’un centre culturel et social
> l’accompagnement individualisé des demandeurs d’emploi en extrême difficulté
> l’aménagement d’espaces extérieurs et d’espaces verts décidés avec les habitants.
Zoom sur...
Une gestion urbaine de proximité
Lors de la concertation menée en mai-juin 1999 et à l’occasion de nombreuses réunions avec des locataires du quartier du Luth, la propreté des immeubles est apparue comme étant une préoccupation récurrente.

mercredi 12 mai 2010

>DOC : Plan Local d’Urbanisme- Rapport de présentation

INTRO
La loi SRU relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain du 13 décembre 2000, complétée par la loi Urbanisme et Habitat du 2 juillet 2003, traduit
la volonté de l’Etat de promouvoir un aménagement des territoires plus cohérent, plus solidaire et plus soucieux du développement durable.
C’est à ce titre que ces lois mettent en œuvre une réforme des outils de la planification et de l’aménagement du territoire, substituant notamment le Plan
Local d’Urbanisme à l’ancien Plan d’Occupation des Sols.
C’est donc dans ce nouveau cadre que la Ville de Gennevilliers s’est engagée, en prescrivant le 2 octobre 2002, la révision de ses POS et l’élaboration
d’un Plan Local d’Urbanisme...


SOMMAIRE

PREMIERE PARTIE
DIAGNOSTIC TERRITORIAL...................................................... 3
I. L’ORGANISATION URBAINE DU TERRITORE............................ 4

II. CADRAGE SOCIO-DEMOGRAPHIQUE...................................... 18

III. HABITAT.......................................................... 35

IV. LES INFRASTRUCTURE DE TRANSPORT.................................. 53

V. ACTIVITES ET DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE...................... 64




DEUXIEME PARTIE L’ETAT INITIAL DE L’ENVIRONNEMENT.......................... 99

TROISIEME PARTIE
EXPLICATION ET JUSTIFICATION DES DISPOSITIONS DU PLAN LOCAL D’URBANISME........ 145

QUATRIEME PARTIE : EVALUATION DES INCIDENCES DU PLU SUR L’ENVIRONNEMENT............ 205


ANNEXES
Liste des bâtiments et entités urbaines remarquables
Liste des emplacements réservés

Document PLU Gennevilliers 2007.pdf
consultable en ligne sur
https://www.dropbox.com/home/CNAM#/CNAM