De la sauvegarde du patrimoine culturel de l’immatériel - Convention UNESCO
par Morena Campani
giovedì 4 giugno 2009
La tradition représente nos racines, notre mémoire ; elle a été transmise à travers la culture orale, pendant des siècles. La mémoire et la culture de l’oralité sont un patrimoine universel à préserver et à valoriser, a reconnu l’UNESCO dans sa Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel adoptée le 17 octobre 2003.En l’absence d’un cadre de protection et de valorisation, le patrimoine culturel est rendu très vulnérable non seulement par les situations de catastrophes imminentes mais aussi par d’autres facteurs extérieurs qui contribuent à la disparition des traditions et des pratiques culturelles tels que l’accroissement de la population, l’urbanisation, la pauvreté et les projets de développement. Depuis six ans, l’Unesco a reconnu l’importance de sauvegarder et de transmettre l’immense Patrimoine Immatériel qui révèle le caractère unique et original de chaque groupe social (Convention adoptée le 17 octobre 2003)
Architecte de formation, MORENA CAMPANI consacre ses premières années professionnelles à concevoir des espaces à vivre, en mêlant diverses approches et techniques de l’habitat. A travers différents événements culturels nationaux ou internationaux (installations, performances théâtrales, ateliers pédagogiques, publications etc), elle poursuit sa recherche sur l’espace et les arts qui collaborent à l’harmonie de cet espace. Ainsi, l’événement « Mettere a nudo », qu’elle réalise avec le chef d’orchestre Riccardo Muti et le Musée de Ravenne autour de l’oeuvre de Shakespeare. Installée depuis 2003 à Paris, elle crée une agence culturelle favorisant les échanges entre créateurs italiens et européens.
Consultante à la cinémathèque française sur le cinéma d’avant-garde italien, elle coécrit des scénarios de courts-métrages et des documentaires liés à l’histoire culturelle, sociale et politique de son pays d’origine. Avec le "Voyage en Italie" , un spectacle autour des valeurs et l’identité du peuple italien à travers ses principaux idiomes : le chant, la danse et le récit, elle prolonge son travail de scénographe vers celui de metteur en scène qu’elle affirme avec le “Voyage Méditerranée”, interprété par la Compagnie de Dario Fo.
Toujours à la recherche d’expressions complémentaires abordant la question de la mémoire, des valeurs, de l’espace et du temps pour créer du futur, elle écrit le livret d’un opéra contemporain sur les Muses, filles de Mnemosyne, déesse de la transmission, avec la complicité du compositeur Philippe Eidel connu pour ses Mama’s et la musique du Mahabarata mis en scène par Peter Brook. Dès 2000, elle s’intéresse aux nouvelles technologie de la communication et monte un projet de eLearning, fait par et pour les enfants autour des “protagonistes de l’histoire” qui sera soutenu l’Union Européenne. Cette obsession du partage des savoirs par la circulation des personnes et de l’information, la conduit à rencontrer Martina A. Catella, musicienne, auteur, ethnomusicologue, spécialiste des questions relatives à l’identité vocale individuelle et collective des cultures de l’oralité, et à s’associer à son projet intitulé “ma voix, dans le chant du voisin” pour découvrir sa voix et le monde par le chant, sur des supports traditionnels et virtuels.
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerPour info :
RépondreSupprimerje travaille avec Morena sur le montage d'un film que je tourne avec 10 élèves troubles psychiques autour autour de cette machine : http://www.patricemoullet-alpes.com/..... l'OMNI.